Jour 13 : En route vers Landmannalaugar

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Dimanche 17 juin

Réveil à l’aube (ahahah) afin d’aller prendre le bus pour Landmannalaugar. Mon compagnon et moi nous séparons à la gare routière de Reykjavik, puisqu’il a prévu de conduire jusqu’aux fjords du nord-ouest.

Quant à moi, je m’en vais pour le Laugavegur, un trek de six jours très réputé, reliant Landmannalaugar à Þórsmörk.road to LandmannalaugarLe billet Reykjavik-Landmannalaugar est pas donné : 7700 couronnes (45 euros environ). Mais pour ce prix, y’a du wifi dans le bus, ce qui me permet d’envoyer quelques mails pendant les quatre heures de trajet. Un trajet d’ailleurs que je ne vois pas passer, tant le paysage est superbe. Le chauffeur s’arrête de temps en temps pour nous permettre de faire quelques photos, ce qui est un vrai plus, et un enregistrement nous explique l’histoire des lieux que nous traversons. En parlant de traverser, c’est aussi la première fois que je vois un bus traverser des rivière !

bus to Landmannalaugar bus to LandmannalaugarBus to Landmannalaugar bus to Landmannalaugar bus to Landmannalaugar bus to Landmannalaugar bus to LandmannalaugarJ’arrive à Landmannalaugar vers midi et signale mon arrivée au refuge. J’en ai réservé sur toute la durée du trek. En effet, s’il ne pose pas de difficulté particulière sur le plan physique, la météo peut y être apocalyptique, d’après ce que j’ai pu lire. Je ne veux donc pas tenter le diable… Le prix s’établit à 30 euros la nuit, pour un confort assez sommaire, comme on le verra.

Le refuge de Landmannalaugar est énorme, avec 115 places. Un camping encore plus grand est également disponible, sur un terrain de cailloux. En le voyant, je suis bien content de ne pas avoir à y planter ma tente…

L’endroit est particulièrement connu pour ses paysages et ses sources chaudes (Landmannalaugar veut dire « les bains chauds des gens du pays »). Si vous avez lu mon carnet sur le Japon ou m’avez entendu parler de Taïwan, vous savez que j’en suis fana… Eh bien, quelle déception ! L’endroit a été contaminé par des algues vecteurs de maladies. Donc, non seulement on s’y trempe en espérant ne pas se retrouver à l’hosto 15 jours plus tard, mais en plus, l’eau, peu profonde et pas si chaude, est peu ragoutante.

Pourtant, en photo, ça fait envie.

Pourtant, en photo, ça fait envie.

Du coup, je me rhabille et vais marcher un peu ; le secteur est truffé de sentiers. Je choisis celui qui mène du refuge à la montagne de Bláhnúkur, qui s’élève à 945 mètres.

Bláhnúkur Landmannalaugar Bláhnúkur Landmannalaugar Bláhnúkur Landmannalaugar Bláhnúkur Landmannalaugar Bláhnúkur LandmannalaugarL’ascension, sur un terrain sablonneux est rocailleux, est sacrément difficile. Je croise néanmoins une américaine qui me dit de persévérer, car la vue en haut en vaut vraiment la peine (elle me précise que la veille, elle a dû rebrousser chemin à cause d’une tempête de neige. En juin. What the hell?).Bláhnúkur Landmannalaugar Bláhnúkur Landmannalaugar

Elle avait bien raison : la vue est de plus en plus impressionnante au fur et à mesure de la montée. Au sommet, je me dis que j’ai devant moi le plus beau paysage d’Islande.

Bláhnúkur Landmannalaugar Bláhnúkur Landmannalaugar Bláhnúkur Landmannalaugar Bláhnúkur Landmannalaugar Bláhnúkur Landmannalaugar

Alors que je rentre au refuge, une grosse averse s’abat sur la région. Ouaip, les refuges, c’est bien. Même s’ils n’ont pas l’électricité.

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